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French Edition

Theology

Institution de la religion chrétienne

French BooksWhale Edition by Jean Calvin

Un traité majeur de théologie réformée sur foi, Écriture, grâce, Église, sacrements et vie chrétienne.

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Book introduction

Institution de la religion chrétienne

Institution de la religion chrétienne expose la pensée théologique de Jean Calvin dans une forme française destinée à instruire, défendre et organiser la foi réformée. L’ouvrage traite de Dieu, de l’Écriture, du Christ, de la grâce, de la foi, de la prière, des sacrements, de l’Église et de la discipline chrétienne, avec une influence durable sur la Réforme.

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Jean Calvin died in 1564, and The Institutes of the Christian Religion was first published in 1541. These dates support the public-domain basis for this original-language edition.

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Institution de la religion chrétienne

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Pource qu’en la première édition de ce livre je n’attendoye pas qu’il deust estre si bien receu comme Dieu l’a voulu par sa bonté inestimable, je m’en estoye acquitté plus légèrement, m’estudiant à briefveté: mais ayant cognu avec le temps qu’il a esté recueilly de telle faveur que je n’eusse pas osé désirer (tant s’en faut que je l’espérasse) je me suis senty d’autant plus obligé de m’acquitter mieux et plus plenement envers ceux qui recevoyent ma doctrine de si bonne affection, pource que c’eust été ingratitude à moy, de ne point satisfaire à leur désir selon que ma petitesse le portoit. Parquoy j’ay tasché d’en faire mon devoir: non-seulement quand ledit livre a esté imprimé pour la seconde fois, mais toutes fois et quantes qu’on l’a r’imprimé, il a esté aucunement augmenté et enrichy. Or combien que je n’eusse point occasion de me desplaire au travail que j’y avoye prins, toutesfois je confesse que jamais je ne me suis contenté moy-mesme, jusques à ce que je l’ay eu digéré en l’ordre que vous y verrez maintenant, lequel vous approuverez, comme j’espère. Et de faict, je puis alléguer pour bonne approbation, que je ne me suis point espargné de servir à l’Eglise de Dieu en cest endroict, le plus affectueusement qu’il m’a esté possible: en ce que l’hyver prochain, estant menacé par la fièvre quarte de partir de ce monde, d’autant plus que la maladie me pressoit, je me suis d’autant moins espargné, jusques à ce que j’eusse parfait le livre, lequel survivant après ma mort monstrast combien je désiroye satisfaire à ceux qui desjà y avoient proufité, et désiroyent d’y proufiter plus amplement. Je l’eusse bien voulu faire plustost: mais ce sera assez tost, si assez bien: et quant à moy, il me suffira qu’il ait apporté fruit à l’Eglise de Dieu, encores plus ample que par cy-devant. Voylà mon seul souhait: comme aussi de faict je seroye bien mal récompensé de mon labeur, si je ne me contentoye estre approuvé de mon Dieu, pour mespriser les folles opinions et perverses des ignorans, ou les calomnies et détractions des malins. Car combien que Dieu ait du tout attaché mon cœur à une droicte affection et pure d’augmenter son règne, et servir à l’utilité de son Eglise: que ma conscience me rende bon et certain tesmoignage devant luy et devant ses Anges, que je n’ay eu autre intention depuis qu’il m’a donné ceste charge et office d’enseigner, sinon de proufiter à son Eglise en déclairant et maintenant la pure doctrine qu’il nous a apprise: toutesfois je ne pense point qu’il y ait homme sur la terre qui soit plus assailly, mords et deschiré par fausses détractions, tant des ennemis manifestes de la vérité de Dieu, que de beaucoup de canailles qui se sont fourrez en son Eglise: tant des Moines qui ont apporté leurs frocs hors de leurs cloistres pour infecter le lieu où ils venoyent, que d’autres vileins qui ne valent pas mieux qu’eux. Sans aller plus loing, desjà ceste Epistre estoit sous la presse quand j’ay receu certaines nouvelles d’Ausbourg, où les estats de l’Empire se tenoyent, qu’il y avoit là couru un grand bruit que je m’estoye révolté à la Papauté, lequel avoit esté recueilly par les cours des Princes avec trop grande facilité: ce qui monstroit que beaucoup de meschans hypocrites faisans profession de l’Evangile, eussent bien voulu qu’ainsi fust. Voylà le bon loyer que me rendent beaucoup de courtisans, lesquels ont souvent expérimenté ma constance, et pourtant me devoyent bien servir d’advocats, si l’ingratitude ne les eust empeschez: et tant plus devoyent juger équitablement de moi, m’ayant cognu tel. Or le diable avec toute sa bande se trompe fort s’il cuide m’abatre ou descourager en me chargeant de mensonges si frivoles. Car je me confie que Dieu par sa bonté souveraine me donnera de persévérer avec patience invincible au cours de sa saincte vocation, comme j’en donne de nouveau bonnes enseignes à tous Chrestiens. Or mon but a esté de tellement préparer et instruire ceux qui se voudront adonner à l’estude de Théologie, à ce qu’ils ayent facile accès à lire l’Escriture saincte, et à proufiter et se bien advancer à l’entendre, et tenir le bon chemin et droict sans choper. Car je pense avoir tellement comprins la somme de la religion chrestienne en toutes ses parties, et l’avoir digérée en tel ordre, que celuy qui aura bien comprins la forme d’enseigner que j’ay suyvie, pourra aisément juger et se résoudre de ce qu’il doit chercher en l’Escriture, et à quel but il faut rapporter le contenu d’icelle. Et pourtant il n’est jà besoin qu’en mes Commentaires, ausquels j’expose les livres de l’Escriture saincte, j’entre en longues disputes des matières qui sont là traittées, veu que le présent livre est une addresse générale pour guider ceux qui désirent d’estre aidez: comme de faict on voit que je n’aime point d’extravaguer ny user de longue prolixité. Par ce moyen les Lecteurs seront soulagez d’ennuy et de fascherie, quand ils auront esté diligens à se munir par l’instruction de ce présent Livre, pour tenir en tout le reste un train aisé: ce que j’aime mieux qu’on cognoisse par effect, que de m’en vanter. Sur quoy je vous recommanderay à la garde de Dieu, désirant aussi de n’estre point oublié en vos sainctes prières, selon le fruit que vous recevrez de mes labeurs.

Preview chapterAu Roy de FrancePreview

au Roy de France très chrestien, François, premier de ce nom, son prince et souverain seigneur, Jehan Calvin, paix et salut en Jésus-Christ.

Au commencement que je m’appliquay à escrire ce présent livre, je ne pensoye rien moins, Sire, que d’escrire choses qui fussent présentées à vostre Majesté: seulement mon propos estoit d’enseigner quelques rudimens, par lesquels ceux qui seroyent touchez d’aucune bonne affection de Dieu, fussent instruits à la vraye piété. Et principalement je vouloye par ce mien labeur servir à nos François: desquels j’en voyoye plusieurs avoir faim et soif de Jésus-Christ, et bien peu qui en eussent receu droicte cognoissance. Laquelle miene délibération on pourra facilement appercevoir du livre, entant que je l’ay accomodé à la plus simple forme d’enseigner qu’il m’a esté possible. Mais voyant que la fureur d’aucuns iniques s’estoit tant eslevée en vostre Royaume, qu’elle n’avoit laissé lieu aucun à toute saine doctrine, il m’a semblé estre expédient de faire servir ce présent livre, tant d’instruction à ceux que premièrement j’avoye délibéré d’enseigner, qu’aussi de confession de foy envers vous: dont vous cognoissiez quelle est la doctrine contre laquelle d’une telle rage furieusement sont enflambez ceux qui par feu et par glaive troublent aujourd’huy vostre Royaume. Car je n’auray nulle honte de confesser que j’ay yci comprins quasi une somme de ceste mesme doctrine laquelle ils estiment devoir estre punie par prison, bannissement, proscription et feu: et laquelle ils crient devoir estre deschassée hors de terre et de mer. Bien say-je de quels horribles rapports ils ont remply vos aureilles et vostre cœur, pour vous rendre nostre cause fort odieuse: mais vous avez à réputer selon vostre clémence et mansuétude, qu’il ne resteroit innocence aucune ny en dits ny en faits, s’il suffisoit d’accuser. Certainement si quelqu’un, pour esmouvoir haine à l’encontre de ceste doctrine de laquelle je me veux efforcer de vous rendre raison, vient à arguer qu’elle est desjà condamnée par un commun consentement de tous estats, qu’elle a receu en jugement plusieurs sentences contre elle, il ne dira autre chose, sinon qu’en partie elle a esté violentement abatue par la puissance et conjuration des adversaires, en partie malicieusement opprimée par leurs mensonges, tromperies, calomnies et trahisons. C’est force et violence, que cruelles sentences sont prononcées à l’encontre d’icelle devant qu’elle ait esté défendue. C’est fraude et trahison, que sans cause elle est notée de sédition et maléfice. Afin que nul ne pense que nous nous complaignons de ces choses à tort, vous-mesme nous pouvez estre tesmoin, Sire, par combien fausses calomnies elle est tous les jours diffamée envers vous: c’est asçavoir, qu’elle ne tend à autre fin, sinon que tous règnes et polices soyent ruinées, la paix soit troublée, les loix abolies, les seigneuries et possessions dissipées: brief, que toutes choses soyent renversées en confusion. Et néantmoins encores vous n’en oyez que la moindre portion. Car entre le populaire on sème contre icelle horribles rapports: lesquels s’ils estoyent véritables, à bon droict tout le monde la pourrait juger avec tous ses autheurs, digne de mille feux et mille gibets. Qui s’esmerveillera maintenant pourquoy elle est tellement haye de tout le monde, puis qu’on adjouste foy à telles et si iniques détractions? Voylà pourquoy tous les estats d’un commun accord conspirent à condamner tant nous que nostre doctrine. Ceux qui sont constituez pour en juger, estans ravis et transportez de telle affection, prononcent pour sentence, la conception qu’ils ont apportée de leur maison: et pensent très-bien estre acquittez de leur office s’ils ne jugent personne à mort, sinon ceux qui sont, ou par leur confession, ou par certain tesmoignage, convaincus. Mais de quel crime? De ceste doctrine damnée, disent-ils. Mais à quel tiltre est-elle damnée? Or c’estoit le point de la défense: non pas désadvouer icelle doctrine, mais la soustenir pour vraye. Yci est osté le congé d’ouvrir la bouche. Pourtant je ne demande point sans raison, Sire, que vous vueilliez prendre la cognoissance entière de ceste cause, laquelle jusques-yci a esté démenée confusément sans nul ordre de droict: et par un ardeur impétueux, plustost que par une modération et gravité judiciaire. Et ne pensez point que je tasche à traitter yci ma défense particulière, pour impétrer retour au pays de ma naissance; auquel combien que je porte telle affection d’humanité qu’il appartient: toutesfois comme les choses sont maintenant disposées, je ne souffre pas grand dueil d’en estre privé: mais j’entrepren la cause commune de tous les fidèles, et mesmes celle de Christ, laquelle aujourd’huy est en telle manière du tout deschirée et foullée en vostre Royaume, qu’elle semble estre désespérée. Ce qui est bien advenu par la tyrannie d’aucuns Pharisiens, plustost que de vostre vouloir. Mais comment cela se fait, il n’est point mestier de le dire yci. Quoy que ce soit, elle est grandement affligée. Car la puissance des adversaires de Dieu a obtenu jusques-là, que la vérité de Christ, combien qu’elle ne soit perdue et dissipée, toutesfois soit cachée et ensevelie comme ignominieuse: et outre, que la povrette Eglise soit ou consumée par morts cruelles, ou deschassée par bannissemens, ou tellement estonnée par menaces et terreurs, qu’elle n’ose sonner mot. Et encores ils insistent en telle rage qu’ils ont accoustumé, pour abatre la paroi qu’ils ont jà esbranlée, et parfaire la mine qu’ils ont encommencée. Ce pendant nul ne s’advance, qui s’oppose en défenses contre telles furies. Et s’il y en a aucuns qui veulent estre veus très-fort favoriser à la vérité, ils disent qu’on doit aucunement pardonner à l’imprudence et ignorance des simples gens. Car ils parlent en ceste manière, appelans la très-certaine vérité de Dieu, Imprudence et ignorance: et ceux que nostre Seigneur a tant estimez, qu’il leur a communiqué les secrets de sa sapience céleste, Gens simples: tellement tous ont honte de l’Evangile.

Table of contents

Inside this edition

  1. 01Full text
  2. 02Jehan Calvin au lecteur
  3. 03Au Roy de France
  4. 04LIVRE I Qui est de connoistre Dieu en tiltre et qualité de Créateur et souverain Gouverneur du monde.
  5. 05Livre 1 — Chapitre I Comment la cognoissance de Dieu et de nous sont choses conjointes, et du moyen de ceste liaison.
  6. 06Livre 1 — Chapitre II Que c’est de cognoistre Dieu, et à quelle fin tend ceste cognoissance.
  7. 07Livre 1 — Chapitre III Que la cognoissance de Dieu est naturellement enracinée en l’esprit des hommes.
  8. 08Livre 1 — Chapitre IV Que ceste cognoissance ou est estouffée ou corrompue, partie par la sottise des hommes, partie par leur malice.
  9. 09Livre 1 — Chapitre V Que la puissance de Dieu reluit en la création du monde et au gouvernement continuel.
  10. 10Livre 1 — Chapitre VI Pour parvenir à Dieu le Créateur, il faut que l’Escriture nous soit guide et maistresse.
  11. 11Livre 1 — Chapitre VII Par quels tesmoignages il faut que l’Escriture nous soit approuvée, à ce que nous tenions son authorité certaine, asçavoir du sainct Esprit: et que c’a esté une impiété maudite, de dire qu’elle est fondée sur le jugement de l’Eglise.
  12. 12Livre 1 — Chapitre VIII Qu’il y a des preuves certaines, entant que la raison humaine le porte, pour rendre l’Escriture indubitable.
  13. 13Livre 1 — Chapitre IX Comme aucuns esprits escervelez pervertissent tous les principes de religion en quittant l’Escriture pour voltiger après leurs fantasies, sous ombre de révélations du sainct Esprit.
  14. 14Livre 1 — Chapitre X Comment l’Escriture, pour corriger toute superstition, oppose exclusivement le vray Dieu à toutes les idoles des Payens.
  15. 15Livre 1 — Chapitre XI Qu’il n’est licite d’attribuer à Dieu aucune figure visible: et que tous ceux qui se dressent des images, se révoltent du vray Dieu.
  16. 16Livre 1 — Chapitre XII Comment Dieu se sépare d’avec les idoles, afin d’estre entièrement servi luy seul.
  17. 17Livre 1 — Chapitre X Qu’en l’Escriture nous sommes enseignez dés la création du monde, qu’en une essence de Dieu sont contenues trois personnes.
  18. 18Livre 1 — Chapitre XIV Comment, par la création du monde et de toutes choses, l’Escriture discerne le vray Dieu d’avec ceux qu’on a forgez.
  19. 19Livre 1 — Chapitre XV Quel a esté l’homme en sa création: où il est traitté de l’image de Dieu, des facultez de l’âme, du franc arbitre, et de la première intégrité de sa nature.
  20. 20Livre 1 — Chapitre XVI Que Dieu ayant créé le monde par sa vertu, le gouverne et entretient par sa providence, avec tout ce qui y est contenu.
  21. 21Livre 1 — Chapitre XVII Quel est le but de ceste doctrine pour en bien faire nostre proufit.
  22. 22Livre 1 — Chapitre XVIII Que Dieu se sert tellement des meschans, et ploye leurs cœurs à exécuter ses jugemens, que toutesfois il demeure pur de toute tache et macule.
  23. 23LIVRE II Qui est de la cognoissance de Dieu, entant qu’il s’est monstré Rédempteur en Jésus-Christ: laquelle a esté cognue premièrement des Pères sous la Loy, et depuis nous a esté manifestée en l’Evangile.
  24. 24Livre 2 — Chapitre I Comment, par la cheute et révolte d’Adam, tout le genre humain a esté asservi à malédiction, et est descheu de son origine, où il est aussi parlé du péché originel.
  25. 25Livre 2 — Chapitre II Que l’homme est maintenant despouillé de franc arbitre, et misérablement assujeti à tout mal.
  26. 26Livre 2 — Chapitre IIII Que la nature de l’homme corrompue ne produit rien qui ne mérite condamnation.
  27. 27Livre 2 — Chapitre IV Comment c’est que Dieu besongne aux cœurs des hommes.
  28. 28Livre 2 — Chapitre V Combien les objections qu’on ameine pour défendre le franc arbitre sont de nulle valeur.
  29. 29Livre 2 — Chapitre VI Qu'il faut que l’homme estant perdu en soy, cherche sa rédemption en Jésus-Christ.
  30. 30Livre 2 — Chapitre VII Que la Loy a esté donnée, non pas pour arrester le peuple ancien à soy, mais pour nourrir l’espérance de salut qu’il devoit avoir en Jésus-Christ, jusques a ce qu’il veinst.
  31. 31Livre 2 — Chapitre VIII L’exposition de la Loy morale.
  32. 32Livre 2 — Chapitre IX Que combien que Christ ait esté cognu des Juifs sous la Loy, toutesfois il n’a point esté plenement révélé que par l’Evangile.
  33. 33Livre 2 — Chapitre X De la similitude du Vieil et Nouveau Testament.
  34. 34Livre 2 — Chapitre XI De la différence entre les deux Testamens.
  35. 35Livre 2 — Chapitre XII Qu’il a falu que Jésus-Christ, pour faire office de Médiateur, fust fait homme.
  36. 36Livre 2 — Chapitre XIII Que Jésus-Christ a prins vraye substance de chair humaine.
  37. 37Livre 2 — Chapitre XIV Comment les deux natures font une seule personne au Médiateur.
  38. 38Livre 2 — Chapitre XV Que pour sçavoir à quelle fin Jésus-Christ nous a esté envoyé du Père, et ce qu’il nous a apporté, il faut principalement considérer trois choses en luy: l’office de Prophète, le royaume et la sacrificature.
  39. 39Livre 2 — Chapitre XVI Comment Jésus-Christ s’est acquitté de l’office de Médiateur, pour nous acquérir salut: où il est traitté de sa mort, résurrection et ascension.
  40. 40Livre 2 — Chapitre XVII Que Jésus-Christ vrayement nous a mérité la grâce de Dieu et salut.
  41. 41LIVRE III Qui est de la manière de participer à la grâce de Jésus-Christ, des fruits qui nous en revienent et des effects qui s’en ensuyvent.
  42. 42Livre 3 — Chapitre I Que les choses qui ont esté dites ci-dessus de Jésus-Christ, nous proufitent par l’opération secrette du sainct Esprit.
  43. 43Livre 3 — Chapitre II De la foy: où la définition d’icelle et les choses qui luy sont propres sont expliquées.
  44. 44Livre 3 — Chapitre III Que nous sommes régénérez par foy: où il est traitté de la pénitence.
  45. 45Livre 3 — Chapitre IV Combien est loing de la pureté de l’Evangile, tout ce que les théologiens sorbonistes babillent de la pénitence: où il est traitté de la Confession et Satisfaction.
  46. 46Livre 3 — Chapitre V Des supplémens que les Papistes adjoustent aux satisfactions: asçavoir des Indulgences et du Purgatoire.
  47. 47Livre 3 — Chapitre VI De la vie de l’homme chrestien: et premièrement quels sont les argumens de l’Escriture pour nous y exhorter.
  48. 48Livre 3 — Chapitre VII La somme de la vie chrestienne; où il est traitté de renoncer à nous-mesmes.
  49. 49Livre 3 — Chapitre VIII De souffrir patiemment la croix, qui est une partie de renoncer à nous-mesmes.
  50. 50Livre 3 — Chapitre IX De la méditation de la vie avenir.
  51. 51Livre 3 — Chapitre X Comment il faut user de la vie présente, et ses aides.
  52. 52Livre 3 — Chapitre XI De la justification de la foy: et premièrement de la définition du mot, et de la chose.
  53. 53Livre 3 — Chapitre XII Qu’il nous convient eslever nos esprits au siège judicial de Dieu, pour estre persuadez à bon escient de la justification gratuite.
  54. 54Livre 3 — Chapitre XIII Qu’il est requis de considérer deux choses en la justification gratuite.
  55. 55Livre 3 — Chapitre XIV Quel est le commencement de la justification, et quels en sont les avantages continuels.
  56. 56Livre 3 — Chapitre XV Que tout ce qui est dit pour magnifier les mérites destruit tant la louange de Dieu que la certitude de nostre salut.
  57. 57Livre 3 — Chapitre XVI Que ceux qui s’efforcent de rendre ceste doctrine odieuse, se monstrent calomniateurs en tout ce qu’ils ameinent.
  58. 58Livre 3 — Chapitre XVII La concordance des promesses de la Loy et de l’Evangile.
  59. 59Livre 3 — Chapitre XVIII Que c’est mal arguer, de dire que nous sommes justifiez par œuvres, pource que Dieu leur promet salaire.
  60. 60Livre 3 — Chapitre XIX De la liberté chrestienne.
  61. 61Livre 3 — Chapitre XX D’oraison: laquelle est le principal exercice de foy, et par laquelle nous recevons journellement les bénéfices de Dieu.
  62. 62Livre 3 — Chapitre XXI De l’élection éternelle: par laquelle Dieu en a prédestiné les uns à salut, et les autres à condamnation.
  63. 63Livre 3 — Chapitre XXII Confirmation de ceste doctrine par tesmoignages de l’Escriture.
  64. 64Livre 3 — Chapitre XXIII La réfutation des calomnies, desquelles on a tousjours à tort blasmé ceste doctrine.
  65. 65Livre 3 — Chapitre XXIV Que l’élection est confermée par vocation de Dieu: et qu’au contraire les réprouvez attirent sur eux la perdition juste, à laquelle ils sont destinez.
  66. 66Livre 3 — Chapitre I De la dernière résurrection.
  67. 67LIVRE IV Qui est des moyens extérieurs, ou aides dont Dieu se sert pour nous convier à Jésus-Christ son Fils, et nous retenir en luy.
  68. 68Livre 4 — Chapitre I De la vraye Eglise: avec laquelle nous devons garder union, pource qu’elle est mère de tous les fidèles.
  69. 69Livre 4 — Chapitre II Comparaison de la fausse Eglise avec la vraye.
  70. 70Livre 4 — Chapitre III Des Docteurs et Ministres de l’Eglise, et de leur élection et office.
  71. 71Livre 4 — Chapitre IV De l’estat de l’Eglise ancienne, et de la façon de gouverner, laquelle a esté devant la Papauté en usage.
  72. 72Livre 4 — Chapitre V Que toute la forme ancienne du régime ecclésiastique a esté renversée par la tyrannie de la Papauté.
  73. 73Livre 4 — Chapitre VI De la primauté du siège romain.
  74. 74Livre 4 — Chapitre VII De la source et accroissement de la Papauté jusques à ce qu’elle se soit eslevée en la grandeur qu’on la voit: dont toute liberté a esté opprimée, et toute équité confuse.
  75. 75Livre 4 — Chapitre VIII De la puissance de l’Eglise quant à déterminer des articles de la foy: et comment on l’a tirée en la Papauté pour pervertir toute pureté de doctrine.
  76. 76Livre 4 — Chapitre IX Des conciles et de leur authorité.
  77. 77Livre 4 — Chapitre X De la puissance de l’Eglise à faire et ordonner loy: en quoy le Pape avec les siens ont exercé une cruelle tyrannie et géhenne sur les âmes.
  78. 78Livre 4 — Chapitre XI De la jurisdiction de l’Eglise, et de l’abus qui s’y commet en la Papauté.
  79. 79Livre 4 — Chapitre XII De la discipline de l’Eglise, dont le principal usage est aux censures et en l’excommunication.
  80. 80Livre 4 — Chapitre XIII Des vœus: et combien ils ont esté faits à la volée en la Papauté, pour enlacer misérablement les âmes.
  81. 81Livre 4 — Chapitre XIV Des Sacremens.
  82. 82Livre 4 — Chapitre XV Du Baptesme.
  83. 83Livre 4 — Chapitre XVI Que le Baptesme des petis enfans convient très-bien à l’institution de Jésus-Christ et à la nature du signe.
  84. 84Livre 4 — Chapitre XVII De la sacrée Cène de Jésus-Christ, et que c’est qu’elle nous apporte.
  85. 85Livre 4 — Chapitre XVIII De la Messe papale, qui est un sacrilège par lequel la Cène de Jésus-Christ non-seulement a esté profanée, mais du tout abolie.
  86. 86Livre 4 — Chapitre XIX Des cinq autres cérémonies, qu’on a faussement appelées Sacremens: où il est monstré quels ils sont.
  87. 87Livre 4 — Chapitre XX Du gouvernement civil.

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